“ un cheminement d’écologie intérieure, d’éclairages surprenants, d’humanité partagée.”
“ un cheminement d’écologie intérieure, d’éclairages surprenants, d’humanité partagée.”
Faire coïncider l’élan profond de sa vie avec le mouvement vivant en soi. Une transition réussie s’ancre d’abord dans une clarification intérieure. Un outil simple, rapide et puissant pour retrouver son axe.
Votre facilitateur
Philippe déploie depuis toujours ses activités autour de la création, du sens et de l’accompagnement. Musicien, compositeur, philosophe de formation, communicant et créateur de la Roue de la Transition, il a travaillé dans des univers très variés : développement personnel, direction artistique, web, écriture, musique, animation de groupes et accompagnement de projets.
À travers ces expériences, il a développé une écoute profonde, un sens de la formulation juste, une créativité inspirante et une manière très humaine d’aider chacun à clarifier ce qu’il traverse.
Aujourd’hui, toutes ces dimensions se rejoignent dans sa manière d’animer : créer un espace vivant, clair et structuré, où chacun peut retrouver plus de cohérence, de confiance et de direction dans sa vie.
Philippe déploie depuis toujours ses activités autour de la création, du sens et de l’accompagnement. Musicien, compositeur, philosophe de formation, communicant et créateur de la Roue de la Transition, il a travaillé dans des univers très variés : développement personnel, direction artistique, web, écriture, musique, animation de groupes et accompagnement de projets.
À travers ces expériences, il a développé une écoute profonde, un sens de la formulation juste, une créativité inspirante et une manière très humaine d’aider chacun à clarifier ce qu’il traverse.
Aujourd’hui, toutes ces dimensions se rejoignent dans sa manière d’animer : créer un espace vivant, clair et structuré, où chacun peut retrouver plus de cohérence, de confiance et de direction dans sa vie.
Une manière vivante d’accompagner le changement
Animer un atelier est chaque fois une expérience vivante et singulière. Philippe y crée un espace où chacun peut clarifier ce qu’il traverse, retrouver du sens et faire émerger ses propres réponses.
Son accompagnement s’appuie sur une écoute profonde, la qualité de présence, la dynamique du groupe et l’attention portée à ce qui cherche concrètement à évoluer.
Il privilégie toujours le vécu, le ressenti et la simplicité, en laissant aussi une vraie place à l’humour, à la légèreté et à la synchronicité.
Animer un atelier est chaque fois une expérience vivante et singulière. Philippe y crée un espace où chacun peut clarifier ce qu’il traverse, retrouver du sens et faire émerger ses propres réponses.
Son accompagnement s’appuie sur une écoute profonde, la qualité de présence, la dynamique du groupe et l’attention portée à ce qui cherche concrètement à évoluer.
Il privilégie toujours le vécu, le ressenti et la simplicité, en laissant aussi une vraie place à l’humour, à la légèreté et à la synchronicité.

Un peu d’histoire
Qu’est ce qui m’aide ou fait obstacle à grandir dans la vie ?
Comment me relier à ma profondeur ?
comment reconnaître les valeurs d’être qui cherchent à s’exprimer en moi?
Comment me relier à ma profondeur ?
comment reconnaître les valeurs d’être qui cherchent à s’exprimer en moi?
C’est la question que se posa une équipe de l’université de Paix à Namur (Belgique) pendant une année dans les années 1980. Un matériau très dense et très riche fut alors réuni à l’occasion et la question d’en faire quelque chose fut alors posée: un séminaire d’affirmation positive, de communication non violente? Un stage de développement personnel de plus ? L’idée d’en faire un « jeu » de croissance personnelle commença peu à peu à poindre son nez sous la houlette de Pierre Colet. Philippe Wauman suggéra un plateau de jeu ayant la forme du labyrinthe de Chartres qu’il réalisa et contribua intensément à en structurer la dynamique.
La dynamique du jeu fut inspirée par Jung, les dialogues avec l’Ange de Gitta Mallash, Richard Bach et Le Game Of Life de Findhorn et une façon originale de lire la progression des lames majeures du tarot. Après un certains nombres de sessions test, le « jeu du Labyrinthe » fut apte à prendre son envol.
Une session du « jeu » prenait alors un week -end entier: du vendredi soir au dimanche soir. Ce furent des expériences mémorables qui permirent pendant de nombreuses années de perfectionner le processus, d’affiner l’accompagnement, le rapport à la synchronicité, l’énergétique d’un groupe en mutation vers les profondeurs, apprendre à reconnaître les points de bascules, éviter le psychologique, exercer l’écoute active et empathique,ramener au vécu, maintenir la cohésion systémique de cet ensemble qui allie dimension verticale et horizontale.
Pierre & Betty Colet développeront un nouveau plateau de jeu et intituleront le jeu » jeu du Voyage intérieur » qu’ils animent toujours actuellement. Quant à Philippe, il éprouva la nécessité de densifier le processus en le ramassant en quatre moments. L’expérience lui montra qu’en quelques heures bien intenses les participants parvenaient à réaliser une réponse clarifiante à leur intention initiale
C’est la question que se posa une équipe de l’université de Paix à Namur (Belgique) pendant une année dans les années 1980. Un matériau très dense et très riche fut alors réuni à l’occasion et la question d’en faire quelque chose fut alors posée: un séminaire d’affirmation positive, de communication non violente? Un stage de développement personnel de plus ? L’idée d’en faire un « jeu » de croissance personnelle commença peu à peu à poindre son nez sous la houlette de Pierre Colet. Philippe Wauman suggéra un plateau de jeu ayant la forme du labyrinthe de Chartres qu’il réalisa et contribua intensément à en structurer la dynamique.
La dynamique du jeu fut inspirée par Jung, les dialogues avec l’Ange de Gitta Mallash, Richard Bach et Le Game Of Life de Findhorn et une façon originale de lire la progression des lames majeures du tarot. Après un certains nombres de sessions test, le « jeu du Labyrinthe » fut apte à prendre son envol.
Une session du « jeu » prenait alors un week -end entier: du vendredi soir au dimanche soir. Ce furent des expériences mémorables qui permirent pendant de nombreuses années de perfectionner le processus, d’affiner l’accompagnement, le rapport à la synchronicité, l’énergétique d’un groupe en mutation vers les profondeurs, apprendre à reconnaître les points de bascules, éviter le psychologique, exercer l’écoute active et empathique,ramener au vécu, maintenir la cohésion systémique de cet ensemble qui allie dimension verticale et horizontale.
Pierre & Betty Colet développeront un nouveau plateau de jeu et intituleront le jeu » jeu du Voyage intérieur » qu’ils animent toujours actuellement. Quant à Philippe, il éprouva la nécessité de densifier le processus en le ramassant en quatre moments. L’expérience lui montra qu’en quelques heures bien intenses les participants parvenaient à réaliser une réponse clarifiante à leur intention initiale
Ce que cet atelier n’est pas:
L’atelier ne s’inscrit pas dans une logique de performance de soi, d’optimisation personnelle ou de quête de mieux-être coupée du réel.
Il ne cherche pas à rendre chacun plus efficace, plus adaptable ou plus “résilient” au service d’un monde qui ne questionnerait jamais ses propres déséquilibres.
Au contraire, il part du constat que beaucoup de souffrances contemporaines ne sont pas seulement individuelles. Elles naissent aussi d’un monde fragmenté, accéléré, concurrentiel, où l’on perd facilement le lien avec soi, avec les autres, avec le vivant et avec ce qui donne véritablement sens.
La Roue de la Transition propose alors un autre espace : un espace pour ralentir, prendre du recul, remettre de la cohérence là où tout semble dispersé, retrouver une direction qui ne soit pas dictée uniquement par les injonctions sociales, économiques ou familiales.
Elle invite à sortir d’une vision purement psychologique ou gestionnaire de l’existence pour réinscrire chaque personne dans quelque chose de plus vaste : une histoire, des liens, une sensibilité, un imaginaire, une appartenance au vivant.
Dans cette perspective, clarifier une question de vie n’est pas seulement chercher une solution pratique. C’est retrouver ce qui, en soi, résiste encore à la réduction de l’existence à la productivité, à la rentabilité ou à l’adaptation permanente.
L’atelier est donc moins un outil de “développement personnel” au sens courant qu’un espace de réappropriation de soi, de discernement et de réalignement. Une manière de retrouver un axe intérieur sans se couper du monde, mais au contraire en retrouvant une façon plus juste, plus consciente et plus vivante d’y prendre place.
L’atelier ne s’inscrit pas dans une logique de performance de soi, d’optimisation personnelle ou de quête de mieux-être coupée du réel.
Il ne cherche pas à rendre chacun plus efficace, plus adaptable ou plus “résilient” au service d’un monde qui ne questionnerait jamais ses propres déséquilibres.
Au contraire, il part du constat que beaucoup de souffrances contemporaines ne sont pas seulement individuelles. Elles naissent aussi d’un monde fragmenté, accéléré, concurrentiel, où l’on perd facilement le lien avec soi, avec les autres, avec le vivant et avec ce qui donne véritablement sens.
La Roue de la Transition propose alors un autre espace : un espace pour ralentir, prendre du recul, remettre de la cohérence là où tout semble dispersé, retrouver une direction qui ne soit pas dictée uniquement par les injonctions sociales, économiques ou familiales.
Elle invite à sortir d’une vision purement psychologique ou gestionnaire de l’existence pour réinscrire chaque personne dans quelque chose de plus vaste : une histoire, des liens, une sensibilité, un imaginaire, une appartenance au vivant.
Dans cette perspective, clarifier une question de vie n’est pas seulement chercher une solution pratique. C’est retrouver ce qui, en soi, résiste encore à la réduction de l’existence à la productivité, à la rentabilité ou à l’adaptation permanente.
L’atelier est donc moins un outil de “développement personnel” au sens courant qu’un espace de réappropriation de soi, de discernement et de réalignement. Une manière de retrouver un axe intérieur sans se couper du monde, mais au contraire en retrouvant une façon plus juste, plus consciente et plus vivante d’y prendre place.